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Guide complet

Pré-équipement des parkings en bornes de recharge : ce que dit la loi (LOM)

Loi LOM et pré-équipement des parkings : qui est concerné, échéances, points de charge minimum. Le guide conformité pour gestionnaires et entreprises.

25 juin 202611 min de lecture Read in English
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Sommaire de l'article
  1. Qu’est-ce que le pré-équipement d’un parking ?
  2. Pré-équipement et points de charge installés : une différence essentielle
  3. Qui est concerné par l’obligation ?
  4. Le rôle de la loi LOM et de ses décrets
  5. Les échéances réglementaires : un calendrier à vérifier
  6. Comment se mettre en conformité ?
  7. Les aides mobilisables
  8. Coût et planification : pourquoi anticiper change tout
  9. FAQ : pré-équipement et obligation LOM
  10. Faites auditer la conformité de votre parking avec Volticom

Pour un gestionnaire de patrimoine, un bailleur ou un chef d'entreprise, le pré-équipement des parkings en bornes de recharge n'est plus une option : c'est une obligation réglementaire qui s'impose, à des degrés divers, à de nombreux bâtiments. Anticiper ce sujet, c'est éviter des travaux d'urgence coûteux et sécuriser la valeur de son parc immobilier. Voici un état des lieux clair de ce que prévoit la loi — sans approximation, et avec les bons réflexes pour vérifier l'obligation qui s'applique à votre bâtiment.

Qu'est-ce que le pré-équipement d'un parking ?

Le pré-équipement est une notion souvent confondue avec l'installation de bornes. Il s'agit en réalité d'une étape distincte, et antérieure : préparer l'infrastructure du parking pour qu'une borne de recharge puisse y être raccordée rapidement et à moindre coût, le jour où le besoin se présente.

Concrètement, pré-équiper un emplacement de stationnement consiste à mettre en place les éléments passifs nécessaires à une future recharge :

  • Les cheminements de câbles : gaines, chemins de câbles ou conduits depuis le tableau électrique jusqu'aux emplacements concernés.
  • Les attentes électriques : le passage permettant de tirer ultérieurement les câbles d'alimentation sans rouvrir les sols ni percer les structures.
  • Le dimensionnement du local technique et du tableau pour accueillir, à terme, la puissance nécessaire à plusieurs points de charge.

L'idée est simple : le gros œuvre du raccordement est réalisé en amont. Lorsqu'un utilisateur souhaite une borne, il reste à poser l'équipement et à tirer le câble dans la gaine déjà en place, sans casser le revêtement ni mobiliser de lourds travaux. Le pré-équipement est donc un investissement de préparation, pas une mise en service immédiate.

Pré-équipement et points de charge installés : une différence essentielle

La réglementation distingue deux exigences qu'il ne faut pas confondre, car elles n'emportent pas les mêmes obligations ni les mêmes coûts.

  • Le pré-équipement concerne l'infrastructure passive : un certain pourcentage d'emplacements doit être rendu « prêt à recevoir » une borne, via les gaines et attentes décrites plus haut.
  • L'installation effective de points de charge correspond à des bornes réellement posées et opérationnelles, en nombre minimal, sur certains parkings.

Selon le type de bâtiment, sa destination (tertiaire, résidentiel collectif, accueil du public) et la taille de son parking, la réglementation peut imposer l'un, l'autre, ou les deux. Un bâtiment peut ainsi être tenu de pré-équiper une large part de ses emplacements et d'installer un nombre minimal de bornes actives. Bien comprendre cette distinction est indispensable pour évaluer correctement votre obligation — et son coût.

Qui est concerné par l'obligation ?

C'est la question centrale, et la réponse dépend de plusieurs critères. Le principe posé par la loi est qu'au-delà d'un certain nombre d'emplacements de stationnement, les parkings rattachés à certains bâtiments doivent être pré-équipés, voire dotés de points de charge.

Sont visés, selon des seuils et des modalités propres à chaque cas :

  • Les bâtiments non résidentiels : immeubles de bureaux, locaux d'activité, commerces, bâtiments accueillant du public, dont les parkings dépassent un certain nombre de places.
  • Les bâtiments résidentiels collectifs : copropriétés et logements collectifs disposant d'un parking au-delà d'un seuil d'emplacements.
  • Les bâtiments neufs comme existants : la réglementation traite différemment la construction neuve (et les rénovations importantes), où l'exigence est intégrée au projet, et le parc existant, soumis à des obligations propres avec leurs propres échéances.

Le niveau d'obligation — proportion d'emplacements à pré-équiper, nombre de bornes à installer — varie selon ces catégories et selon la taille du parking. Il ne s'agit donc pas d'une règle unique mais d'un faisceau d'exigences. C'est précisément pourquoi un diagnostic au cas par cas est nécessaire : deux bâtiments voisins peuvent relever d'obligations différentes.

La réglementation fixe des seuils chiffrés (nombre d'emplacements, proportion à pré-équiper) qui dépendent de la nature du bâtiment et de sa date de construction. Ces valeurs évoluent : ne vous fiez pas à un chiffre « entendu quelque part ». Faites vérifier l'obligation exacte applicable à votre bâtiment selon la réglementation en vigueur.

Le rôle de la loi LOM et de ses décrets

L'ossature de ces obligations vient de la loi d'orientation des mobilités (LOM), qui a fait du développement de la recharge électrique un axe structurant de la politique de mobilité. La LOM pose les principes ; ce sont ensuite des décrets et arrêtés d'application qui fixent les modalités concrètes : seuils d'emplacements, proportions à pré-équiper, nombre minimal de points de charge, et calendrier de mise en conformité.

Plusieurs textes se combinent et s'articulent avec d'autres dispositions, notamment celles issues du droit de la construction et de réglementations européennes transposées en droit français. Pour le gestionnaire, retenir l'essentiel suffit : l'obligation existe, elle est progressive, et ses paramètres précis sont définis par voie réglementaire et susceptibles d'évoluer. C'est la raison pour laquelle nous insistons sur la vérification au moment de votre projet plutôt que sur la mémorisation d'un seuil donné.

Les échéances réglementaires : un calendrier à vérifier

La mise en conformité ne se fait pas du jour au lendemain. La réglementation prévoit des échéances, c'est-à-dire des dates avant lesquelles les bâtiments concernés doivent satisfaire à leurs obligations de pré-équipement et, le cas échéant, d'installation de points de charge.

Ces échéances diffèrent selon les situations :

  • Le neuf intègre l'obligation dès la conception et la construction.
  • L'existant est soumis à des dates limites propres, parfois échelonnées selon la taille du parking ou la nature de l'activité.

Parce que ces dates sont fixées par décret et peuvent faire l'objet d'ajustements, il serait imprudent d'avancer ici un calendrier figé. La bonne approche consiste à faire établir l'échéance applicable à votre bâtiment par un professionnel, en fonction de sa catégorie et de sa situation. L'enjeu est réel : passé l'échéance, un bâtiment non conforme s'expose à des obligations de mise en conformité, et l'urgence renchérit toujours le coût des travaux.

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Comment se mettre en conformité ?

La mise en conformité suit une logique de projet, qui commence par le diagnostic et se termine par une infrastructure pensée pour durer. Chez Volticom, nous structurons cette démarche en étapes claires.

1. L'audit de conformité

Première étape indispensable : déterminer précisément à quelle obligation votre bâtiment est soumis. L'audit identifie la catégorie du bâtiment, le nombre d'emplacements, l'échéance applicable et l'écart entre l'existant et l'objectif réglementaire. C'est ce diagnostic qui transforme une obligation floue en un plan d'action chiffré.

2. Le dimensionnement et le pré-câblage évolutif

L'erreur la plus coûteuse est de pré-équiper « au minimum » sans anticiper la montée en puissance. Nous privilégions un pré-câblage évolutif : une infrastructure dimensionnée pour absorber non seulement l'obligation immédiate, mais aussi les besoins futurs, à mesure que la part de véhicules électriques augmente. Cela suppose un tableau et des cheminements correctement calibrés dès le départ, pour éviter de tout reprendre dans quelques années.

3. La pose et la supervision

Lorsque des points de charge doivent être installés, leur pose est réalisée par des techniciens qualifiés QUALIFELEC IRVE, comme l'exige la réglementation au-delà d'une certaine puissance. Sur un parking partagé, la supervision prend tout son sens : pilotage de la puissance, gestion des accès, suivi des consommations et, le cas échéant, refacturation aux utilisateurs.

Les aides mobilisables

La mise en conformité d'un parking représente un investissement, mais des dispositifs de soutien existent pour en alléger le coût. Le principal est le programme ADVENIR, qui soutient l'installation d'infrastructures de recharge, notamment sur les parkings collectifs et professionnels, sous conditions d'éligibilité et de recours à un installateur certifié.

Les montants, plafonds et conditions de ces aides évoluent régulièrement et dépendent de votre situation : nous ne citons donc pas de chiffres qui seraient rapidement dépassés. Volticom étant partenaire ADVENIR, nous vérifions votre éligibilité au moment du projet et constituons les dossiers correspondants. L'accompagnement sur les aides fait partie intégrante de la démarche de conformité : il serait dommage d'engager des travaux obligatoires sans mobiliser les soutiens auxquels vous avez droit.

Coût et planification : pourquoi anticiper change tout

Le coût d'un pré-équipement dépend de trop de paramètres pour être annoncé sans étude : taille du parking, distance au tableau, puissance disponible, nature des sols, proportion d'emplacements concernés. Toute estimation sérieuse passe par une visite et un dimensionnement. En revanche, un principe est constant : anticiper coûte moins cher que subir.

Plusieurs raisons l'expliquent :

  • Mutualiser les travaux. Pré-équiper lors d'une rénovation de parking, d'une reprise d'étanchéité ou d'une réfection de voirie permet de partager les coûts de génie civil plutôt que de rouvrir les sols spécifiquement pour la recharge.
  • Éviter l'urgence réglementaire. Une mise en conformité réalisée dans la précipitation, à l'approche d'une échéance, laisse peu de marge de négociation et d'optimisation.
  • Préserver la valeur du bâtiment. Un parc immobilier conforme et prêt à accueillir la recharge est plus attractif, tant à la location qu'à la revente.

Planifier le pré-équipement, c'est donc transformer une contrainte en levier : l'obligation devient l'occasion de moderniser l'infrastructure au meilleur coût, au bon moment.

FAQ : pré-équipement et obligation LOM

Mon bâtiment est-il obligatoirement concerné ?

Cela dépend de sa nature (tertiaire, résidentiel collectif, accueil du public), de son caractère neuf ou existant et de la taille de son parking. Au-delà d'un certain nombre d'emplacements, l'obligation s'applique selon des modalités propres à chaque cas. Seul un audit permet de le déterminer avec certitude.

Pré-équipement et borne installée, est-ce la même chose ?

Non. Le pré-équipement prépare l'infrastructure (gaines, attentes, câblage passif) pour une recharge future. L'installation de points de charge correspond à des bornes réellement posées et opérationnelles. Selon votre bâtiment, vous pouvez être soumis à l'un, à l'autre, ou aux deux.

Quelle est la date limite pour me mettre en conformité ?

Les échéances sont fixées par décret et varient selon la catégorie du bâtiment et la taille du parking. Plutôt que de retenir une date qui pourrait évoluer, faites établir l'échéance précise applicable à votre situation, selon la réglementation en vigueur.

Des aides existent-elles pour financer ces travaux ?

Oui, notamment le programme ADVENIR, sous conditions d'éligibilité et de recours à un installateur certifié. Les montants évoluant régulièrement, faites vérifier votre éligibilité au moment du projet. Volticom, partenaire ADVENIR, vous accompagne sur ce volet.

Combien coûte le pré-équipement d'un parking ?

Le coût dépend de trop de paramètres pour être annoncé à l'aveugle : taille du parking, distance au tableau électrique, puissance disponible et proportion d'emplacements concernés. C'est pourquoi nous chiffrons chaque projet sur devis, gratuitement et sous 48 h, après une étude de votre parking. Vous obtenez un prix détaillé, sans engagement, qui intègre les aides ADVENIR mobilisables selon le barème en vigueur et sous réserve d'éligibilité.

Puis-je réaliser le pré-équipement moi-même ou avec mon électricien habituel ?

Le pré-câblage passif peut sembler simple, mais un dimensionnement mal calibré vous obligera à tout reprendre dès l'installation des bornes. Au-delà d'une certaine puissance, la pose des points de charge doit obligatoirement être confiée à un technicien qualifié QUALIFELEC IRVE, comme l'exige la réglementation. Chez Volticom, nos installateurs qualifiés IRVE conçoivent dès le départ une infrastructure évolutive et conforme à la norme NF C 15-100, ce qui sécurise votre investissement.

Quel délai prévoir entre le devis et la mise en conformité ?

Tout commence par notre devis chiffré remis sous 48 h après l'étude de votre parking, sans engagement de votre part. Les délais de travaux dépendent ensuite de l'ampleur du chantier, mais anticiper reste la clé : une mise en conformité menée dans l'urgence, à l'approche d'une échéance, laisse peu de marge de négociation. Mieux vaut planifier sereinement que subir des travaux précipités et plus coûteux.

Quelles garanties et assurances couvrent les travaux ?

Tous nos chantiers bénéficient d'une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours, ainsi que de notre assurance RC Pro souscrite auprès d'AXA. Vous êtes ainsi couvert sur la durée, avec un interlocuteur unique pour l'audit, la pose et le suivi. Notre statut de partenaire ADVENIR et nos qualifications QUALIFELEC IRVE et RGE complètent ces signaux de fiabilité.

Que se passe-t-il en cas de panne après l'installation ?

Nos bornes sont supervisables (protocole OCPP), ce qui permet un suivi à distance et une détection rapide des anomalies. En cas de besoin, notre SAV reste réactif, et l’assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours s'applique sur l'ensemble de l'installation. Vous gardez ainsi un parking opérationnel et un accompagnement durable, bien au-delà de la simple pose.

Comment savoir précisément quelle obligation s'applique à mon bâtiment ?

Les seuils, proportions et échéances varient selon la nature du bâtiment, sa date de construction et la taille de son parking : deux bâtiments voisins peuvent relever d'obligations différentes. Plutôt que de vous fier à un chiffre entendu quelque part, demandez notre audit de conformité, chiffré gratuitement sous 48 h et sans engagement. Nous identifions votre échéance exacte, l'écart à combler et les aides mobilisables pour un plan d'action clair.

Faites auditer la conformité de votre parking avec Volticom

Le pré-équipement des parkings issu de la loi LOM est une obligation progressive, qui dépend de la nature de votre bâtiment, de la taille de son parking et d'échéances fixées par décret. Plutôt que de retenir des chiffres susceptibles d'évoluer, la bonne démarche est de faire vérifier l'obligation exacte applicable à votre bâtiment, puis de planifier sereinement les travaux. Volticom, installateur IRVE basé à Paris, accompagne les gestionnaires, bailleurs et entreprises sur l'ensemble du parcours : audit de conformité, dimensionnement et pré-câblage évolutif, pose QUALIFELEC IRVE et supervision, avec une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours, des assurance RC Pro AXA et le statut de partenaire ADVENIR. Pour connaître votre obligation et le coût de votre mise en conformité, demandez votre audit de conformité gratuit : nous étudions votre parking, votre échéance et les aides mobilisables.

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Sources officielles et vérification

Sources primaires vérifiées le 25 juillet 2026. La réglementation et les dispositifs peuvent évoluer.

Pré-équipement d'un parking : ce qu'impose la loi LOM et comment s'y conformer

Le pré-équipement consiste à installer les infrastructures qui permettront de poser des points de charge plus tard — chemins de câbles, alimentation, tableau — sans monter les bornes elles-mêmes. La loi LOM et ses décrets d'application en fixent le périmètre et le calendrier ; leur vérification bâtiment par bâtiment est la première étape d'une mise en conformité.

Quelle différence entre pré-équipement et points de charge installés ?

La distinction est au cœur de l'obligation, et c'est là que se jouent la plupart des malentendus. Le pré-équipement désigne l'infrastructure d'attente : les chemins de câbles, les fourreaux, l'alimentation dimensionnée et le tableau permettant d'installer ultérieurement des points de charge, sans travaux lourds. Les points de charge installés, eux, sont les bornes effectivement posées et raccordées.

Un parking peut donc être en conformité au titre du pré-équipement sans qu'aucune borne n'y soit visible. À l'inverse, poser quelques bornes ne vaut pas pré-équipement du reste du parking : les deux obligations peuvent s’appliquer ensemble ou séparément selon la catégorie du bâtiment.

Comment savoir si votre parking est concerné par l'obligation ?

Le périmètre dépend de la nature du bâtiment (habitation ou tertiaire), de sa date de construction ou de rénovation lourde, et du nombre d'emplacements. Les seuils et les échéances ont été précisés par décrets successifs, et plusieurs calendriers coexistent selon les catégories de bâtiments : c'est pourquoi la réponse ne s'établit pas à distance mais au vu des caractéristiques réelles du parking.

La démarche pratique consiste à faire auditer la conformité du parking : relevé du nombre d'emplacements, examen de l'alimentation existante, identification des chemins de câbles possibles, et comparaison avec l'obligation applicable à votre catégorie de bâtiment.

Comment se mettre en conformité sans surdimensionner les travaux ?

Le principe qui fait la différence est l'évolutivité. Une infrastructure conçue dès le départ pour accueillir des points de charge supplémentaires — alimentation dimensionnée, cheminements accessibles, tableau prévu pour de futurs départs — évite de rouvrir le chantier à chaque nouvelle demande d'un occupant.

Nos installateurs qualifiés IRVE conçoivent une infrastructure évolutive et conforme à la norme NF C 15-100, ce qui sécurise votre investissement dans la durée. La pose d'un point de charge de plus de 3,7 kW relève par ailleurs d'une qualification IRVE obligatoire, condition également requise pour mobiliser les aides.

Quel intérêt à anticiper plutôt qu'à attendre l'échéance ?

Anticiper change deux choses. D'abord le coût : réaliser le pré-équipement pendant des travaux déjà programmés — réfection du parking, reprise du tableau, rénovation — mutualise les postes les plus lourds. Ensuite le délai : une mise en conformité décidée au dernier moment se heurte aux délais de raccordement et à la disponibilité des entreprises.

Un projet anticipé permet aussi de traiter sereinement les demandes individuelles des occupants, qui relèvent du droit à la prise : une infrastructure d'attente déjà en place transforme une demande potentiellement conflictuelle en simple raccordement. L'étude est gratuite et le devis chiffré sous 48 h ouvrées, après dossier complet.

Questions fréquentes sur la recharge de ce modèle

Le pré-équipement oblige-t-il à installer des bornes tout de suite ?

Non. Le pré-équipement porte sur l'infrastructure d'attente — alimentation, cheminements, tableau — et non sur les bornes elles-mêmes. Celles-ci se posent ensuite, au rythme des besoins des occupants ou de l'exploitant, sans travaux lourds puisque l'essentiel a été prévu.

Qui prend en charge le pré-équipement dans un immeuble en copropriété ?

La prise en charge dépend de la configuration du parking et se détermine lors de l’audit. Une demande individuelle relevant du droit à la prise reste possible en parallèle et à la charge du demandeur ; une infrastructure d'attente déjà posée simplifie considérablement ce raccordement.

Comment vérifier la conformité d'un parking existant ?

Par un audit sur place : nombre d'emplacements, puissance disponible, état du tableau, cheminements possibles, puis comparaison avec l'obligation applicable à la catégorie du bâtiment. Ce relevé sert ensuite de base au chiffrage des travaux de mise en conformité.

Contenu de référence servi avec cet article ; les valeurs sont calculées à partir des caractéristiques annoncées ci-dessus (méthode des simulateurs Volticom, rendement 90 %).