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Guide complet

Recharge en entreprise : comment refacturer l’électricité aux salariés ?

Salariés, flotte, visiteurs : qui paie la recharge et comment la refacturer proprement. Comptage MID, supervision OCPP, gratuit/payant et avantage en nature.

20 juin 202611 min de lecture Read in English
  • Entreprise qualifiée QUALIFELEC IRVE
  • Assurance décennale AXA
  • Partout en France
  • Objectif : devis sous 48 h après dossier complet
  • Supervision OCPP
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Compatibilité véhicule

Compatibles avec tous les véhicules électriques et hybrides rechargeables

Nos bornes sont compatibles avec tous les véhicules électriques et hybrides rechargeables, quelle que soit la marque : connecteur Type 2, le standard européen (IEC 61851).

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Sommaire de l'article
  1. Pourquoi la refacturation devient un enjeu pour les entreprises
  2. Les trois grands cas d’usage à distinguer
  3. Comment mesurer la consommation de façon fiable
  4. Gratuit, payant ou avantage en nature ?
  5. Les outils de supervision et de facturation
  6. Le cas particulier de la recharge à domicile du salarié
  7. Bonnes pratiques pour une politique de charge claire
  8. Le rôle de l’installateur dans un projet de refacturation
  9. FAQ : refacturer la recharge en entreprise
  10. Cadrons votre projet de recharge en entreprise

Recharger des véhicules électriques sur son site est devenu courant pour les entreprises, mais une question opérationnelle se pose vite : qui paie l'électricité consommée, et comment la refacturer proprement aux salariés ou aux visiteurs ? Entre la flotte de service, la voiture personnelle d'un collaborateur et le client de passage, les cas d'usage se multiplient et appellent une vraie politique de charge. Voici un guide concret pour mesurer la consommation de façon fiable, choisir le bon modèle de facturation et éviter les angles morts juridiques.

Pourquoi la refacturation devient un enjeu pour les entreprises

Avec une ou deux bornes réservées aux dirigeants, la question du coût passe inaperçue. Dès que le parc grandit, l'électricité de recharge devient une ligne de dépense à part entière, et plusieurs profils d'utilisateurs cohabitent sur les mêmes points de charge.

Trois mouvements de fond expliquent que le sujet remonte aujourd'hui dans les directions financières et RH :

  • La montée en puissance des flottes électriques, qui multiplie le nombre de sessions quotidiennes et donc le volume de kWh à suivre.
  • La recharge des véhicules personnels des salariés sur le lieu de travail, perçue comme un avantage attendu mais qui n'est pas neutre comptablement.
  • L'ouverture aux visiteurs et clients, qui transforme la borne en service d'accueil, parfois gratuit, parfois facturé.

Sans dispositif de mesure, l'entreprise supporte une dépense diffuse, impossible à ventiler par utilisateur ou par service. À l'inverse, une supervision bien pensée transforme cette dépense en donnée pilotable, qui peut être refacturée, remboursée ou intégrée à la politique d'avantages.

Les trois grands cas d'usage à distinguer

Avant de parler d'outils, il faut clarifier qui recharge et dans quel cadre. La logique de facturation n'est pas la même selon le profil.

Recharge des salariés au bureau

Un collaborateur branche son véhicule personnel sur une borne de l'entreprise pendant ses heures de travail. L'énergie consommée appartient à l'entreprise : elle peut décider de l'offrir, de la facturer, ou de la traiter comme un avantage encadré. C'est le cas le plus sensible sur le plan social et fiscal.

Recharge à domicile remboursée

Le salarié recharge un véhicule de fonction ou de service chez lui, sur sa propre installation, et l'entreprise lui rembourse l'électricité consommée pour les trajets professionnels. Ici, l'enjeu est de mesurer précisément ce qui relève de l'usage professionnel et de rembourser au réel, pièce justificative à l'appui.

Recharge des visiteurs et clients

La borne devient un service d'accueil. L'entreprise peut l'offrir gratuitement comme geste commercial, ou la facturer via un paiement à la session. Le besoin technique central est alors d'identifier l'utilisateur et d'éviter qu'un tiers ne consomme sans contrepartie.

Une même borne peut servir ces trois publics. La clé n'est pas de multiplier les équipements, mais de savoir distinguer chaque session par utilisateur et d'appliquer la bonne règle à chacun.

Comment mesurer la consommation de façon fiable

Refacturer suppose de mesurer, et de mesurer juste. Une estimation au forfait ou « à la louche » expose l'entreprise à des contestations et fragilise tout remboursement. Trois éléments techniques rendent la mesure fiable.

Le compteur d'énergie certifié

Une borne destinée à la refacturation doit intégrer un comptage d'énergie fiable. Pour facturer en toute confiance, on privilégie un compteur MID (Measuring Instruments Directive), c'est-à-dire un compteur conforme à la directive européenne sur les instruments de mesure. Cette certification garantit que les kWh affichés correspondent réellement à l'énergie délivrée, condition indispensable dès qu'un montant est facturé ou remboursé sur cette base.

L'identification de l'utilisateur

Pour attribuer chaque kWh à la bonne personne, la borne doit savoir qui recharge. Deux mécanismes courants :

  • Le badge RFID, attribué nominativement, que l'utilisateur présente pour démarrer la session.
  • L'application mobile ou le QR code, qui authentifie l'utilisateur depuis son smartphone.

À chaque démarrage, la session est rattachée à un identifiant : salarié, véhicule de flotte ou visiteur de passage. Sans cette étape, impossible de ventiler la consommation.

L'export des sessions par badge

Une borne pilotée en OCPP (Open Charge Point Protocol, le standard ouvert de communication des bornes) remonte chaque session vers un système de supervision. On obtient un journal détaillé : date, durée, énergie consommée, identifiant de l'utilisateur. C'est ce relevé exportable qui sert de base à toute refacturation transparente.

Gratuit, payant ou avantage en nature ?

Une fois la consommation mesurée, reste à décider comment la traiter. Trois grandes options s'offrent à l'entreprise, avec des implications différentes.

  • La gratuité : l'entreprise prend l'électricité à sa charge. Simple à mettre en œuvre, mais le bénéfice accordé au salarié peut, selon les cas, être analysé comme un avantage. La supervision reste utile pour suivre le coût global.
  • La facturation : l'utilisateur paie l'énergie consommée, ce qui suppose un système de paiement ou de refacturation interne. C'est le modèle naturel pour les visiteurs et pour les usages personnels qu'on ne souhaite pas prendre en charge.
  • L'avantage en nature : lorsque l'entreprise met à disposition la recharge d'un véhicule personnel, le traitement social et fiscal dépend de la réglementation en vigueur et de la situation précise.

Sur ces points fiscaux et sociaux, la prudence s'impose. Le traitement d'un avantage en nature, les éventuelles cotisations URSSAF et la déductibilité dépendent de votre situation, du type de véhicule et de la réglementation applicable.

Avant d'arrêter votre modèle de facturation, faites valider le traitement comptable et social avec votre expert-comptable et, le cas échéant, auprès de l'URSSAF. Les règles évoluent et s'apprécient au cas par cas, selon le barème en vigueur.

L'objectif de ce guide est de vous donner la mécanique technique fiable ; le cadrage chiffré relève de votre conseil habituel.

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Les outils de supervision et de facturation

C'est la brique qui transforme des bornes en système gérable. Une plateforme de supervision pilotée en OCPP centralise les points de charge et offre, selon les solutions, plusieurs fonctions clés.

  • La gestion des droits d'accès : on définit qui peut recharger, sur quelles bornes et à quels horaires, via les badges et les profils utilisateurs.
  • Le suivi des sessions par utilisateur : chaque recharge est tracée et attribuée, avec son énergie consommée.
  • L'export des relevés : les données s'extraient par utilisateur, par véhicule ou par service, pour alimenter la facturation ou la paie.
  • La tarification configurable : certaines plateformes appliquent un tarif au kWh ou à la session et génèrent des reçus pour les utilisateurs payants.

L'intérêt d'un protocole ouvert comme l'OCPP est de ne pas enfermer l'entreprise dans un écosystème propriétaire : la borne et le logiciel de supervision peuvent évoluer indépendamment, ce qui protège l'investissement.

Distinguer flotte et usage personnel

Une bonne configuration sépare les sessions de la flotte (prises en charge par l'entreprise) des sessions personnelles (facturées ou encadrées). Gérée par les profils de badges, cette distinction simplifie le rapprochement comptable en fin de mois.

Le cas particulier de la recharge à domicile du salarié

Lorsqu'un collaborateur recharge son véhicule de fonction ou de service à son domicile, l'entreprise doit pouvoir lui rembourser l'électricité consommée pour l'usage professionnel, sans approximation.

La logique est celle du remboursement au réel : on rembourse l'énergie effectivement consommée par le véhicule de l'entreprise, mesurée objectivement, et non un forfait improvisé.

Pour cela, deux conditions techniques :

  • Une borne à domicile dotée d'un comptage fiable, idéalement un compteur MID, qui isole l'énergie envoyée au véhicule professionnel du reste de la consommation du foyer.
  • Une remontée des sessions vers une supervision ou un relevé exploitable, qui produit un justificatif daté et chiffré.

Ce justificatif sécurise l'opération côté entreprise comme côté salarié. Là encore, les modalités précises de remboursement et leur traitement social méritent d'être validées avec votre expert-comptable, selon la réglementation en vigueur.

Bonnes pratiques pour une politique de charge claire

Au-delà de la technique, la réussite tient à des règles connues de tous. Une recharge mal cadrée crée des tensions ; une politique transparente fait l'inverse.

  • Formaliser une politique de charge écrite : qui a accès à quelles bornes, dans quelles conditions et selon quel modèle (gratuit, facturé, encadré).
  • Communiquer en amont auprès des salariés, pour qu'aucun ne découvre une facturation après coup.
  • Attribuer les badges nominativement et tenir à jour la liste des utilisateurs, condition d'une ventilation fiable.
  • Conserver les relevés de sessions, qui constituent la trace en cas de question RH, comptable ou de contrôle.

La transparence est la meilleure prévention des litiges : quand chacun sait ce qui est mesuré, comment et pourquoi, la borne devient un service apprécié plutôt qu'une source de friction.

Le rôle de l'installateur dans un projet de refacturation

Un projet de refacturation ne se résume pas à poser des bornes : il faut choisir des équipements adaptés au suivi, les raccorder à une supervision cohérente et accompagner l'entreprise dans la durée. Concrètement, un installateur spécialisé apporte :

  • Des bornes connectées à comptage fiable et compatibles OCPP, prêtes pour la supervision et l'export de sessions.
  • Le dimensionnement de l'installation selon le nombre de véhicules, la puissance disponible et la gestion de charge nécessaire.
  • La configuration des accès et des profils (badges, droits, distinction flotte/personnel) pour que la mesure soit exploitable dès la mise en service.
  • Un accompagnement sur le choix de la solution de supervision et la mise en place du suivi.

Volticom, installateur IRVE basé à Paris, conçoit ce type d'installations : bornes connectées, supervision OCPP et accompagnement de bout en bout. L'entreprise est qualifiée QUALIFELEC IRVE, partenaire ADVENIR, et intervient avec une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours.

FAQ : refacturer la recharge en entreprise

Comment savoir exactement combien chaque salarié a consommé ?

Avec une borne connectée qui identifie l'utilisateur (badge RFID ou application) et mesure l'énergie via un compteur fiable, idéalement MID. La supervision OCPP remonte chaque session avec l'énergie consommée et l'identifiant, puis exporte un relevé exploitable.

La recharge gratuite des salariés est-elle un avantage en nature ?

Cela dépend de la situation et de la réglementation en vigueur. Le traitement social et fiscal d'un avantage en nature s'apprécie au cas par cas : faites valider le point précis avec votre expert-comptable et, si besoin, l'URSSAF, selon le barème applicable.

Peut-on rembourser un salarié qui recharge un véhicule de fonction chez lui ?

Oui, sur la base d'un remboursement au réel. Une borne à domicile avec comptage fiable isole l'énergie du véhicule professionnel et produit un justificatif daté. Les modalités de remboursement et leur traitement sont à caler avec votre conseil comptable.

Faut-il un logiciel spécifique pour facturer les visiteurs ?

Une borne connectée pilotée en OCPP, reliée à une plateforme de supervision, permet de gérer les droits d'accès, d'identifier les utilisateurs et, selon les solutions, d'appliquer une tarification à la session. C'est ce qui rend la facturation des visiteurs possible et traçable.

Combien coûte une installation de bornes avec refacturation pour mon entreprise ?

Le budget dépend du nombre de points de charge, de la puissance disponible (7,4, 11 ou 22 kW) et de la solution de supervision retenue. Volticom ne vend pas de tarif « catalogue » : nous étudions votre projet gratuitement et remettons un devis chiffré sous 48 h, sans engagement, après analyse de votre parc et de votre tableau électrique.

Puis-je installer moi-même une borne compatible refacturation ?

Non, et c'est même déconseillé : au-delà de 3,7 kW, la pose d'une borne IRVE doit être réalisée par un installateur certifié, dans le respect de la norme NF C 15-100 et avec un disjoncteur différentiel 30 mA Type B. C'est cette qualification QUALIFELEC IRVE (P1, P2, P3) qui sécurise votre installation, conditionne l'assurance et garantit un comptage fiable pour facturer ou rembourser au réel.

Combien de temps faut-il entre le devis et la mise en service ?

Une fois le devis validé, la pose d'une borne se réalise généralement dans un délai confirmé après étude du chantier, avec configuration de la supervision OCPP, des badges et des profils dès la mise en service. Tout commence par le devis gratuit sous 48 h, qui pose le calendrier précis selon votre site et votre puissance disponible.

Que se passe-t-il si une borne tombe en panne après l'installation ?

Vos bornes sont couvertes par une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours, et notre SAV reste réactif en cas de besoin. Pour un parc en refacturation, cette réactivité évite qu'une borne hors service ne fausse vos relevés de consommation ou ne bloque la facturation des sessions.

Volticom intervient-il dans toute la France pour équiper plusieurs sites ?

Oui. Basés à Paris, nous déployons des installations partout en France via notre réseau de partenaires installateurs certifiés, ce qui permet d'harmoniser bornes, supervision et règles de refacturation sur des sites multiples. Vous gardez un interlocuteur unique et une politique de charge cohérente d'un établissement à l'autre.

Existe-t-il des aides pour financer l'installation de bornes en entreprise ?

Le dispositif ADVENIR peut soutenir l'installation de bornes, selon le barème en vigueur et sous réserve d'éligibilité de votre projet. Partenaire ADVENIR, Volticom vérifie votre éligibilité et intègre cette dimension à votre devis gratuit sous 48 h, pour que vous décidiez en connaissance de cause.

Cadrons votre projet de recharge en entreprise

Une refacturation fiable commence par une installation pensée pour la mesure : bornes connectées à comptage certifié, supervision OCPP, gestion des accès par badge et relevés exportables par utilisateur. Volticom accompagne les entreprises de la conception au suivi, en s'appuyant sur ses qualifications QUALIFELEC IRVE, son statut de partenaire ADVENIR, une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours. Pour étudier votre parc, votre puissance disponible et le modèle de facturation adapté à votre organisation, demandez un audit et un devis gratuits pour les entreprises : nous dimensionnons votre projet et vous orientons vers la solution de supervision la plus pertinente.

Une infrastructure dimensionnée au juste coût

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Sources officielles et vérification

Sources primaires vérifiées le 25 juillet 2026. La réglementation et les dispositifs peuvent évoluer.

Refacturer la recharge des salariés : sur site et au domicile du collaborateur

Refacturer la recharge suppose de mesurer précisément l'énergie consommée par chaque utilisateur, puis de la rattacher à la bonne entité. Deux situations se traitent différemment : la recharge sur le site de l'entreprise, gérée par la supervision, et la recharge au domicile du salarié, qui relève d'un remboursement.

Comment refacturer la recharge sur le site de l'entreprise ?

Le principe repose sur l'identification de l'utilisateur au moment de la charge : badge, application ou droits attribués dans la plateforme de supervision. Chaque session est alors horodatée, mesurée en kilowattheures et attribuée à une personne ou à un service.

La supervision produit ensuite les états nécessaires : consommation par utilisateur, par véhicule ou par centre de coût, exportables vers la comptabilité. C'est ce qui permet de distinguer proprement la recharge d'un véhicule de service, celle d'un véhicule de fonction à usage mixte, et celle d'un visiteur — trois cas qui n'ont ni le même traitement comptable ni la même conséquence pour le salarié.

Comment rembourser la recharge à domicile d'un véhicule de fonction ?

C'est le cas le plus délicat, parce que l'électricité est achetée par le salarié sur son contrat personnel avant d'être consommée pour un usage professionnel. Deux approches coexistent. Le remboursement au réel s'appuie sur la mesure effective de l'énergie délivrée par la borne du domicile : c'est la méthode la plus juste, à condition que la borne soit communicante et que les relevés soient conservés. Le forfait, lui, est plus simple à administrer mais suppose d'être calibré sérieusement et documenté.

Quelle que soit l'option, deux réflexes s'imposent : formaliser la règle dans la politique de charge de l'entreprise, et conserver les justificatifs. Le traitement social et fiscal de ces remboursements évolue ; il se vérifie auprès de votre expert-comptable ou de l'URSSAF, en fonction du régime applicable à votre situation.

Quelle installation prévoir chez le salarié ?

Une borne communicante, capable de mesurer et de transmettre l'énergie délivrée : sans mesure fiable, le remboursement au réel devient impossible et vous êtes contraint au forfait. Le rattachement de cette borne à la supervision de l'entreprise permet ensuite de consolider les consommations domicile et site dans un même état.

Le reste relève des règles habituelles : au-delà de 3,7 kW, la pose doit être réalisée par un professionnel qualifié IRVE, avec ligne dédiée et protection adaptée conformément à la norme NF C 15-100. Le budget dépend du nombre de points de charge, de la puissance disponible (7,4, 11 ou 22 kW) et de la solution de supervision retenue.

Comment construire une politique de charge lisible ?

Trois décisions structurent le document, et mieux vaut les prendre avant d'installer les bornes plutôt qu'après. Qui peut recharger, et sur quels sites. Quoi est pris en charge par l'entreprise : la totalité, la seule part professionnelle, ou un plafond. Comment la mesure est faite et à quelle fréquence les états sont produits.

Une politique explicite évite les deux dérives classiques : la recharge personnelle facturée à l'entreprise sans qu'elle le sache, et le salarié qui avance des frais sans savoir quand il sera remboursé. Nous accompagnons la mise en place technique — supervision, identification, exports — et vous transmettons un devis chiffré sous 48 h ouvrées après dossier complet.

Questions fréquentes sur la recharge de ce modèle

Peut-on refacturer la recharge à des visiteurs ou à des clients ?

Oui : la supervision permet d'ouvrir des points de charge à des utilisateurs extérieurs avec une tarification propre. Cela suppose de définir en amont le tarif, le mode de paiement et les plages d'accès, puis de traiter ces recettes comme telles en comptabilité.

Faut-il une borne communicante pour refacturer ?

Pour un remboursement au réel, oui : c'est la mesure de l'énergie délivrée par la borne qui fait foi. Une borne non communicante contraint au forfait, avec le risque de sur-rembourser ou de sous-rembourser sans pouvoir le justifier.

Sommes-nous liés au fournisseur de la borne pour la supervision ?

Non, si la borne est compatible OCPP : ce protocole ouvert permet de la piloter depuis la plateforme de votre choix, et donc d'en changer sans remplacer le matériel. C'est un critère à vérifier avant l'achat, car il conditionne votre liberté sur toute la durée de vie de l'installation.

Contenu de référence servi avec cet article ; les valeurs sont calculées à partir des caractéristiques annoncées ci-dessus (méthode des simulateurs Volticom, rendement 90 %).