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Guide complet

Installer une borne de recharge en tant que locataire : le droit à la prise

Locataire en maison ou en copropriété : le droit à la prise vous autorise à installer une borne, à vos frais. Accord du bailleur, syndic, frais, déménagement.

24 juin 202612 min de lecture Read in English
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Sommaire de l'article
  1. Le droit à la prise, qu’est-ce que c’est exactement
  2. Locataire en maison individuelle : le cas le plus simple
  3. Locataire en appartement : la copropriété entre en jeu
  4. Faut-il l’accord du propriétaire ou du bailleur
  5. La notification au syndic en copropriété louée
  6. Qui paie l’installation de la borne
  7. Borne individuelle ou infrastructure collective
  8. Que se passe-t-il en cas de déménagement
  9. Les étapes concrètes avec Volticom
  10. FAQ : installer une borne quand on est locataire
  11. Lancez votre projet en toute sérénité

Vous louez votre logement et vous venez de passer à la voiture électrique : très vite, la question de la recharge à domicile se pose. Bonne nouvelle, être locataire n'interdit pas d'installer une borne chez soi. En France, un dispositif appelé le « droit à la prise » permet justement à un locataire d'équiper son emplacement de stationnement, sous réserve de respecter une procédure d'information. Voici comment cela fonctionne concrètement, ce qui change entre une maison louée et un appartement en copropriété, et les étapes pour mener votre projet sereinement.

Le droit à la prise, qu'est-ce que c'est exactement

Le « droit à la prise » désigne la possibilité, pour un occupant d'un logement disposant d'une place de stationnement, de faire installer un point de recharge pour véhicule électrique, à ses frais. Ce droit ne concerne pas seulement les propriétaires : un locataire peut lui aussi en bénéficier.

L'idée centrale est simple. Vous n'avez pas besoin d'obtenir un accord discrétionnaire qui pourrait vous être refusé sans motif : la loi encadre la démarche pour faciliter l'équipement des places de parking. En contrepartie, vous devez informer les bonnes personnes (votre bailleur, et le cas échéant le syndic de copropriété) et respecter la procédure prévue par la réglementation en vigueur.

Deux principes structurent ce droit :

  • Les frais d'installation sont à la charge du demandeur, c'est-à-dire vous, le locataire, sauf accord particulier avec le propriétaire.
  • Le refus ne peut être opposé que pour un motif sérieux et légitime, par exemple une impossibilité technique réelle ou des travaux déjà programmés.

La procédure exacte, les délais de réponse et la liste précise des motifs de refus relèvent de la réglementation en vigueur, qui peut évoluer. Avant de lancer votre projet, vérifiez les délais et les formalités applicables au moment de votre demande, ou faites-vous accompagner.

Locataire en maison individuelle : le cas le plus simple

Si vous louez une maison individuelle avec un garage ou une place de stationnement privatif, votre situation est généralement la plus directe. Il n'y a pas de copropriété, donc pas de syndic ni d'assemblée générale à solliciter.

Reste un interlocuteur clé : votre propriétaire bailleur. Comme les travaux touchent au logement loué, l'usage veut que vous l'informiez de votre intention d'installer une borne, par écrit. Cette information permet au propriétaire de connaître la nature des travaux, leur emplacement et les conditions de l'installation.

Dans ce cas de figure, le projet technique est souvent simple :

  • Le tableau électrique et le compteur sont propres à votre logement.
  • La borne se raccorde sur votre installation, et la consommation passe sur votre abonnement.
  • Le cheminement des câbles jusqu'à la place de parking est généralement court.

L'étape déterminante reste l'étude technique : vérifier la puissance disponible, l'état du tableau et la distance de raccordement. C'est elle qui conditionne la faisabilité et le coût réel, bien plus que le statut de locataire en lui-même.

Locataire en appartement : la copropriété entre en jeu

Quand vous louez un appartement en copropriété avec une place de parking (en sous-sol ou en extérieur), la mécanique se complique un peu, car l'emplacement et les parties communes ne vous appartiennent pas, ni à vous ni forcément à votre bailleur.

Ici, deux niveaux se superposent :

  • La relation avec votre propriétaire, qui doit être informé de votre projet de recharge.
  • La relation avec la copropriété, représentée par le syndic, car l'installation utilise généralement des parties communes (cheminement des câbles, raccordement) pour rejoindre votre place.

C'est précisément pour ces situations que le droit à la prise prend tout son sens : il vise à éviter qu'un locataire reste bloqué faute d'accord. Vous restez responsable du financement, mais la procédure est conçue pour que votre demande soit examinée selon des règles claires plutôt que laissée au bon vouloir de chacun.

Place privative ou place en partie commune

Le détail compte. Selon que votre place de stationnement est un lot privatif rattaché au logement loué ou une place relevant des parties communes à jouissance exclusive, les formalités peuvent différer. L'étude préalable identifie le statut exact de votre emplacement, ce qui évite les mauvaises surprises.

Faut-il l'accord du propriétaire ou du bailleur

C'est la question qui revient le plus souvent. La réponse mérite une nuance, car « informer » et « obtenir une autorisation discrétionnaire » ne sont pas la même chose.

Dans l'esprit du droit à la prise, le locataire notifie son intention au propriétaire bailleur. Le propriétaire est ainsi tenu au courant et peut, dans le cadre prévu par la réglementation, faire valoir un éventuel motif sérieux et légitime s'opposant aux travaux. À défaut d'un tel motif, le projet a vocation à pouvoir avancer.

Concrètement, cela veut dire :

  • Vous adressez une notification écrite au propriétaire, décrivant votre projet (type de borne, emplacement, nature des travaux).
  • Le propriétaire dispose, selon la réglementation en vigueur, d'un cadre pour répondre ou pour s'opposer s'il existe un motif valable.
  • En l'absence de motif sérieux et légitime, le locataire peut poursuivre sa démarche.

Les modalités précises de cette notification, le délai laissé au bailleur pour réagir et les conditions d'opposition sont fixés par les textes en vigueur. Ne vous fiez pas à une durée « entendue quelque part » : vérifiez les délais applicables au moment de votre demande.

Pour vous simplifier cette étape, Volticom fournit un courrier-type d'information adapté à votre situation (maison louée ou appartement en copropriété), à compléter et à adresser à votre interlocuteur.

La notification au syndic en copropriété louée

En appartement, un acteur supplémentaire intervient : le syndic de copropriété. Comme l'installation passe le plus souvent par des parties communes, la copropriété doit être informée du projet.

La logique est la même que pour le bailleur : il s'agit d'une information encadrée, et non d'une demande d'autorisation laissée à l'appréciation libre de l'assemblée. La copropriété, via le syndic, est avisée du projet et peut, dans les conditions prévues par la réglementation, s'y opposer pour un motif sérieux et légitime — par exemple si une infrastructure collective de recharge est déjà décidée ou en cours.

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En pratique, pour un locataire :

  • Vous (ou votre installateur) transmettez au syndic les éléments décrivant l'installation envisagée.
  • Le syndic informe la copropriété selon les modalités prévues.
  • À défaut d'opposition fondée dans le cadre réglementaire, le projet peut se poursuivre.

L'objectif n'est pas de multiplier les obstacles, mais de garantir que l'installation respecte la sécurité de l'immeuble et la cohérence des équipements collectifs. Un installateur habitué aux copropriétés sait préparer un dossier clair, qui rassure le syndic et fluidifie l'échange.

Qui paie l'installation de la borne

Le principe est net : dans le cadre du droit à la prise, c'est le locataire demandeur qui prend en charge les frais d'installation de sa propre borne. Vous financez l'étude, le matériel, la pose et le raccordement à votre installation électrique.

Cela inclut généralement :

  • La borne elle-même et ses accessoires.
  • Le câblage et le cheminement jusqu'à votre place.
  • La pose et le raccordement par un installateur qualifié.
  • Le cas échéant, des adaptations de votre tableau électrique.

En contrepartie, l'énergie consommée passe sur votre abonnement, et la borne reste votre équipement. Des aides financières peuvent exister selon la réglementation en vigueur et votre situation : leur disponibilité et leurs conditions évoluent, mieux vaut donc les vérifier au moment de votre projet plutôt que de tabler sur un montant donné.

Et si le propriétaire veut participer ou installer lui-même

Rien n'interdit un accord amiable. Certains propriétaires choisissent d'installer eux-mêmes une borne pour valoriser leur bien, ou de participer aux frais. Ce sont des arrangements de gré à gré, distincts du droit à la prise, qui reste, lui, à l'initiative et à la charge du locataire par défaut.

Borne individuelle ou infrastructure collective

En copropriété, deux approches coexistent et il est utile de les distinguer, car elles n'engagent pas les mêmes acteurs.

  • La borne individuelle au titre du droit à la prise : vous, locataire, équipez votre seule place, à vos frais, raccordée à votre logement. C'est rapide et autonome, idéal quand la copropriété n'a pas de projet global.
  • L'infrastructure collective : la copropriété décide d'équiper le parking d'une infrastructure mutualisée, à laquelle chaque occupant peut ensuite se raccorder. C'est une décision qui appartient à la copropriété, pas au locataire seul.

Pour un locataire, la voie de la borne individuelle est souvent la plus accessible, car elle ne dépend pas d'un vote collectif. Si une infrastructure collective est déjà votée ou en préparation, votre installateur en tient compte pour proposer la solution la plus cohérente avec ce qui existe.

Que se passe-t-il en cas de déménagement

C'est une préoccupation légitime de tout locataire : vous financez une borne sur un logement qui ne vous appartient pas. Que devient-elle quand vous partez ?

Deux scénarios sont possibles, à anticiper dès le départ :

  • Laisser la borne en place : elle peut profiter au logement et, le cas échéant, au prochain occupant. Cela peut faire l'objet d'un accord avec le propriétaire.
  • Récupérer votre borne : si votre installation a été pensée pour cela, l'équipement peut être démonté et réinstallé ailleurs.

C'est pourquoi Volticom privilégie, pour les locataires, une borne démontable : conçue pour pouvoir être déposée proprement en cas de déménagement, sans dégradation inutile du logement. Vous gardez ainsi la maîtrise de votre investissement, que vous restiez ou non.

Quelques réflexes utiles avant la pose :

  • Conserver les justificatifs de l'installation et la notification adressée au bailleur.
  • Documenter l'état initial de la place et du logement.
  • Clarifier par écrit, avec le propriétaire, le sort de la borne en fin de bail.

Les étapes concrètes avec Volticom

Pour un locataire, la réussite tient à un déroulé clair, où chaque étape sécurise la suivante. Voici comment nous procédons.

  1. Premier échange et étude de faisabilité : nous identifions votre situation (maison louée ou appartement en copropriété), le statut de votre place et vos besoins de recharge.
  2. Courrier-type fourni : nous vous remettons un modèle d'information à adresser à votre propriétaire bailleur, et le cas échéant au syndic, adapté à votre cas.
  3. Étude technique : vérification de la puissance disponible, de l'état du tableau, du cheminement des câbles et de la distance jusqu'à la place.
  4. Devis détaillé : un chiffrage transparent, sans surprise, tenant compte de la nature démontable de l'installation si vous le souhaitez.
  5. Pose par un installateur qualifié : l'installation est réalisée dans les règles de l'art, avec une pose QUALIFELEC IRVE.
  6. Mise en service et accompagnement : nous vérifions le bon fonctionnement et vous expliquons l'usage au quotidien.

Volticom, installateur IRVE basé à Paris, intervient pour les particuliers locataires comme propriétaires. Nos installations bénéficient d'une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours et d'une assurance AXA, pour une tranquillité durable.

FAQ : installer une borne quand on est locataire

Un propriétaire peut-il refuser que j'installe une borne ?

Dans le cadre du droit à la prise, un refus ne peut reposer que sur un motif sérieux et légitime, comme une impossibilité technique réelle ou des travaux déjà programmés. Il ne s'agit pas d'une autorisation discrétionnaire. Les motifs et la procédure relèvent de la réglementation en vigueur, à vérifier au moment de votre demande.

Dois-je obtenir l'accord de l'assemblée générale de copropriété ?

Pour une borne individuelle relevant du droit à la prise, la logique est celle d'une information du syndic, et non d'un vote d'autorisation. La copropriété peut s'opposer dans les conditions prévues par les textes, par exemple si une infrastructure collective est déjà décidée. Faites-vous accompagner pour constituer un dossier clair.

Qui paie l'installation, moi ou mon propriétaire ?

Par défaut, c'est le locataire demandeur qui finance l'installation de sa propre borne. Un propriétaire peut toutefois choisir de participer ou d'installer lui-même un équipement : ce sont alors des accords amiables, distincts du droit à la prise.

Et si je déménage, je perds ma borne ?

Pas nécessairement. Une borne pensée pour être démontable peut être déposée et réinstallée ailleurs. Vous pouvez aussi convenir avec le propriétaire de la laisser en place. L'essentiel est d'anticiper ce point dès l'installation et de le clarifier par écrit.

Combien coûte l'installation d'une borne pour un locataire ?

Le tarif dépend de votre place, de la distance de raccordement et de la puissance choisie (7,4, 11 ou 22 kW), il se définit donc sur devis. Volticom chiffre votre projet gratuitement et sans engagement sous 48 h, avec un devis chiffré et détaillé : vous savez exactement à quoi vous attendre avant de décider.

Puis-je installer la borne moi-même pour économiser ?

Non : au-delà d'une simple prise renforcée, l'installation d'une borne relève d'un professionnel qualifié QUALIFELEC IRVE, avec disjoncteur différentiel 30 mA de Type B et conformité à la norme NF C 15-100. Une pose non qualifiée vous prive des aides ADVENIR (selon le barème en vigueur, sous réserve d'éligibilité), de la garantie et de la couverture assurance ; mieux vaut une pose dans les règles de l'art.

Combien de temps prend la pose une fois le devis accepté ?

Dans la plupart des cas, l'installation se réalise dans un délai confirmé après étude du chantier, sans gros travaux ni immobilisation longue de votre logement. Le délai global dépend surtout de l'étape d'information du bailleur et du syndic, que nous facilitons grâce à un courrier-type fourni pour gagner du temps.

Quelles garanties ai-je en tant que locataire si quelque chose ne va pas ?

Chaque installation Volticom bénéficie d'une assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours, avec un SAV qui reste réactif en cas de besoin. Vous gardez la maîtrise de votre investissement, y compris si vous déménagez, grâce à une borne pensée pour être démontable et réinstallée ailleurs.

Une borne de 7,4 kW suffit-elle pour recharger chez moi la nuit ?

Pour la grande majorité des locataires, une borne monophasée de 7,4 kW recharge entièrement la voiture pendant la nuit, ce qui couvre largement les trajets quotidiens. Si votre installation le permet et que vos besoins sont plus élevés, nous proposons aussi du 11 ou 22 kW : notre étude technique gratuite détermine la puissance réellement adaptée à votre place et à votre véhicule.

Puis-je faire appel à Volticom partout en France ?

Oui : basés à Paris, nous intervenons partout en France via notre réseau d'installateurs partenaires certifiés IRVE. Pour lancer votre projet, demandez votre devis gratuit sous 48 h au 09 55 92 66 32 ou à contact@volticom.fr, sans aucun engagement de votre part.

Lancez votre projet en toute sérénité

Être locataire n'est pas un frein pour recharger chez soi : le droit à la prise est précisément là pour vous permettre d'équiper votre place, à condition de respecter la procédure d'information applicable. Maison louée ou appartement en copropriété, chaque situation a ses spécificités, mais aucune n'est un obstacle insurmontable. Volticom vous accompagne de bout en bout : étude et devis gratuits, courrier-type fourni pour informer votre propriétaire et votre syndic, pose QUALIFELEC IRVE, borne démontable en cas de déménagement, assurance de responsabilité décennale auprès d’AXA, dans les limites, les activités déclarées et les conditions de l’attestation en cours. Parlons de votre projet : nous vérifions la faisabilité et vous guidons à chaque étape.

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Sources officielles et vérification

Sources primaires vérifiées le 25 juillet 2026. La réglementation et les dispositifs peuvent évoluer.

Convaincre un propriétaire hésitant : les arguments qui portent

Le droit à la prise donne au locataire une voie légale, mais un projet mené contre son propriétaire commence mal. La plupart des réticences viennent de trois craintes précises — le coût, la responsabilité, l’état des lieux — et chacune se lève avec un argument concret plutôt qu’avec un article de loi.

Les trois craintes du propriétaire, et ce qui les lève

« Cela va me coûter quelque chose. » C’est la crainte numéro un, et c’est la plus simple à écarter : dans le cadre du droit à la prise, l’installation et la consommation sont à la charge du locataire demandeur. Le propriétaire ne finance rien, et la consommation est raccordée de façon à être imputée à son utilisateur.

« Et si quelque chose arrive ? » L’installation est réalisée par une entreprise qualifiée IRVE, couverte en responsabilité civile professionnelle et en décennale — chez Volticom, auprès d’AXA. Les attestations se transmettent avant les travaux : c’est ce document, plus que les explications, qui rassure.

« Dans quel état vais-je récupérer les lieux ? » Le sort de l’équipement en fin de bail se convient par écrit à l’avance : dépose et remise en état, ou maintien en place. Proposer ce point spontanément est souvent ce qui débloque la discussion, parce qu’il montre que la question a été anticipée.

Les deux arguments qui donnent envie de dire oui

Au-delà des craintes, deux éléments jouent en faveur du propriétaire — et ils sont rarement mis en avant.

Un logement équipé se reloue mieux. Une place de stationnement dotée d’un point de charge devient un argument dans une annonce, et le devient de plus en plus à mesure que les véhicules électriques se répandent. Si l’équipement reste en place à votre départ, le propriétaire hérite d’une amélioration qu’il n’a pas financée.

Un locataire qui investit chez lui est un locataire qui reste. C’est un argument prosaïque, et c’est souvent le plus efficace auprès d’un bailleur privé : la stabilité locative a une valeur.

Ces deux points se disent simplement, dans le courrier de demande, avant même d’invoquer le droit. Le droit reste la garantie de dernier recours ; il n’a pas à être le premier argument.

Écrire la lettre : ton, contenu, et ce qu’on demande exactement

Le ton d’abord : une lettre qui s’ouvre sur un article de loi met le destinataire sur la défensive. Une lettre qui expose un projet, joint son dossier et propose de convenir des modalités obtient presque toujours mieux.

Le contenu tient en cinq lignes utiles. Ce que vous voulez faire, en une phrase, avec l’emplacement exact. Qui le fera, entreprise nommée et qualifiée, dossier technique en pièce jointe. Ce que cela change pour lui : aucune dépense, consommation imputée à vous. Ce que vous proposez pour la fin du bail, en laissant le choix entre dépose et maintien. Ce que vous demandez : un accord écrit, avec une date de réponse souhaitée qui laisse un délai raisonnable.

Un mot sur la copropriété : si le logement s’y trouve, précisez que le syndic sera informé dans les formes — cela concerne votre bailleur en tant que copropriétaire, et le lui apprendre après coup produit toujours un contretemps.

Nous préparons le dossier technique joint à cette lettre pendant l’étude, puis vous transmettons un devis chiffré sous 48 h ouvrées après dossier complet.

Questions fréquentes sur la recharge de ce modèle

Le propriétaire peut-il refuser une demande relevant du droit à la prise ?

Son opposition n’est recevable que pour un motif sérieux et légitime, et elle suppose de saisir le juge. Autant dire que le refus pur et simple est rare : ce que l’on rencontre en pratique, ce sont des questions sans réponse — d’où l’intérêt d’y répondre avant qu’elles ne soient posées.

Faut-il l’accord écrit du propriétaire ?

Un accord écrit n’est pas la condition du droit, mais il reste vivement souhaitable : il fige ce qui a été convenu, notamment le devenir de l’installation à la fin du bail. Un échange informel se perd ; un écrit se relit trois ans plus tard.

Que devient la borne quand je quitte le logement ?

Ce que vous aurez convenu par écrit : dépose avec remise en état, ou maintien en place au bénéfice du logement. C’est précisément parce que ce point n’a pas de réponse automatique qu’il vaut mieux le traiter au moment de la demande, quand la discussion est sereine.

Contenu de référence servi avec cet article ; les valeurs sont calculées à partir des caractéristiques annoncées ci-dessus (méthode des simulateurs Volticom, rendement 90 %).